if(typeof window !== 'undefined' && window.location.hostname === "fr.sailgp.com") { }
FRA flag

France Sail Grand Prix Les Français inaugurent en beauté le plan d’eau de Saint-Tropez

8 SEPTEMBER 2021News
Tags:
  • France Sail Grand Prix

Saint-Tropez – 09 septembre 2021 – Privilège du pays hôte, les Français étaient autorisés à naviguer ce jeudi. A la veille de l’entraînement officiel qui réunira les 8 équipes sur la zone de course du France Sail Grand Prix, Billy Besson et son groupe ont profité de l’opportunité pour réviser leurs gammes et offrir un premier beau spectacle. Le week-end s’annonce grandiose dans le golfe de Saint-Tropez.

« Les accélérations étaient impressionnantes » confie Nicolas Goyard, Champion du Monde d’iQFoil (la nouvelle planche à voile olympique pour Paris 2024), convié à une expérience immersive de 6e homme à bord du F50 tricolore. « C’était une occasion de fou de pouvoir naviguer sur ce bateau, de sentir les réactions des foils sous l’eau. La synchronisation de l’équipage pour faire fonctionner tout ça est incroyable ».

Dans un vent d’Est d’une bonne douzaine de nœuds et un clapot court, les Frenchies ont sillonné la zone des futurs parcours de ce cinquième acte de la saison, slalomant à plus de 35 nœuds entre les superyachts au mouillage. Spectacle garanti pour les plaisanciers et les journalistes venus aujourd’hui à la rencontre de l’équipe.

Heureux de faire le show et de partager leur passion avec leurs invités - dont Pierre Casiraghi, navigateur et membre de la famille princière de Monaco - les Bleus ont aussi profité de ce temps de bonus pour se (re)mettre en ordre de marche. « Dès qu’on a 5 minutes sur l’eau, il faut les optimiser et que ce soit productif », concède Thierry Douillard, l’entraîneur de l’équipe. Même si nous avons fait du dry sailing pendant deux jours (répétition des manœuvres à terre) pour que tout le monde se réapproprie son poste via l’imagerie mentale, il faut aussi reprendre ses marques en navigation ». « Nous allons réviser les manœuvres, les classiques et les spéciales », poursuit François Morvan, le contrôleur de vol. Toute la panoplie va y passer. On va faire du foncier pour se remettre en jambe et retrouver des sensations ».

Sensations que le barreur Billy Besson jugeait excellentes à l’issue de cette première session à domicile : « Ça a été une super journée ! Ventée, difficile au début avec le clapot qui rendait le bateau instable, mais au fil des deux heures d’entraînement, on a pris la mesure de ces conditions particulières. Nous avons tourné autour de bouées virtuelles, cela nous a permis d’appréhender le plan d’eau avant tous nos concurrents, et ça, c’est un petit avantage non négligeable ! ».

Un événement à ne pas manquer !

Vendredi matin, les 8 pilotes de SailGP se retrouveront à terre à l’occasion de la traditionnelle conférence de presse, avant de jouer des coudes sur la ligne de départ, dès 13h30, pour trois manches d’entraînement. Les conditions de navigation devraient être parfaites pour le lever de rideau du France Sail Grand Prix : vent d’Est d’une bonne quinzaine de nœuds.

Il reste encore des places sur l’eau et à terre pour assister aux régates du week-end dans un environnement idyllique au cœur de l'action. Le “Fan Village” sera également ouvert au public dès samedi pour partager l’expérience unique de SailGP. Venez nombreux !

Ils ont dit :

Bruno Dubois, team manager de France SailGP : « Accueillir les médias, faire découvrir ce qu’est SailGP dans notre pays très porté sur la course au large, c’est très important pour nous. C’est une chance inouïe d’avoir un Grand Prix à la maison. Nous allons recevoir des prospects qui seront peut-être de futurs sponsors. Je peux vous dire que voir ces bateaux naviguer en vrai, est une expérience incomparable. »

Nicolas Goyard, Champion du Monde d’IQFoil : « C’est la première fois que je montais sur un F50, et ce genre d’occasion est rare ! A bord, l’ambiance au sein du team est super bonne et je me suis presque senti dans mon élément. Côté vitesse, on n’est pas très loin en planche à foil : on peut faire du 30/35 nœuds de moyenne et j’ai déjà fait des pointes à 40 nœuds. Ce bateau, c’est un peu comme un gros windfoil, en fait. En comparaison, c’est plus rapide, plus gros, plus puissant, tout est multiplié, mais le bateau est stable malgré le clapot et paraît léger. Ce qui est impressionnant, c’est tous ces postes et tous ces paramètres à contrôler pour le vol, paramètres que je gère tout seul sur ma planche avec mes deux pieds, mon poids et ma voile. Là, il y a la coordination de tout un équipage. En tout cas, l’expérience était folle et super intéressante. »